
Une nuit de bus et nous v'la de retour au Bresil.
On a choisi de s'arreter a Florianopolis et en fait sur l'Ihla Santa Catarina. Pour ses plages. La ville a ete construite a moitie sur le continent et a moitie sur l'ile et elle est reliee par un pont. Chais pas si je m'explique clairement... Enfin, bref.
Apres une nuit reparatrice dans un hotel de la ville, nous partons le samedi matin pour les plages du sud de l'ile, reputees pour etre plus sauvages et moins bondees que celles du nord. On monte dans le bus et j'explique au chauffeur dans mon portugais niveau "first" ou je veux qu'il nous arrete. Apres 1 bonne heure de route, le type fait signe a Franzi qu'il faut descendre. Un peu etonnes car ca ne correspond pas vraiment a l'endroit indique sur notre carte, on hesite, on se concerte et finalement, on descend... au milieu de nulle part.
Je ne rapporterai pas dans cet article tous les vilains mots portu-çais qui me sont venus aux levres... Je me renseigne a une dame qui ne comprend rien a mon portugaisch. Passe ensuite un cycliste qui me confirme que le village desire se trouve a au moins, pfffff ... trop loin pour y aller a pied avec nos sacs de 3 tonnes. "Bon, ben on va attendre un autre bus!". C'est la que Franzi decide de faire du stop. Une voiture passe, deux, trois, quinze et personne ne s'arrete.
Tout a coup, une dame en Ford passe, hesite, freine et youpiieee, s'arrete !!! Je cours vers la voiture, lui raconte notre infortune et lui demande comment faire. Elle me repond qu'elle ne va pas jusqu'a Praia da Solidade, notre hameau, mais qu'elle veut bien nous pousser jusqu'a son village, Pantano do Sul. Finalement, elle se rend compte assez vite que nous ne sommes pas dangereux et elle nous amenera jusqu'a la porte de notre petite guesthouse.
Au passage, elle nous donne ses coordonnees et nous dit que si on a besoin de quoi que ce soit ou si on desire un hebergement bon marche, on n'a qu'a l'appeler.
Merci beaucoup a Miriam pour sa gentillesse et sa spontaneite.
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